Soins énergétiques à distance
Chrystel Rieder et Nathalie Hirt
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Loulou, le chat qui voulait vivre

Loulou était un chat qui souffrait d'insuffisance rénale.


Lorsqu'il avait cinq ans, les vétérinaires ne lui avaient donné plus que deux à trois mois à vivre, pour autant qu'il suive un régime strict, avec de la nourriture spéciale pour chat malade, ainsi que beaucoup d'autres précautions. En effet, seulement environ cinq pour cent de tissus rénaux fonctionnaient encore...

Trois vétérinaires avaient apporté ce diagnostic, ainsi que l'équipe du Tierspital à Berne.


Toutefois, grâce à une rage de vivre, et quelques traitements énergétiques réguliers, la maladie de Loulou s'était mise en veille. Certes, ses reins étaient toujours sensibles et d'une taille anormalement grande pour un chat (allant jusqu'à atteindre 8,5 centimètres de diamètre chacun !), mais ses valeurs sanguines étaient tout à fait satisfaisantes et correspondaient à celles d'un chat en bonne santé, comme si ses reins filtraient parfaitement bien.


Une vie passée avait également été traitée, montrant Loulou, déjà en tant que chat. Suite au décès de la propriétaire de l'animal, le mari avait cessé de s'occuper du félin et s'en était même pris à lui physiquement, lui assénant un coup fatal sur la tête...

L'âme de Loulou avait imprimé qu'il n'avait pas sa place dans la société, ou, dans ce cas précis, dans la famille. D'où ses problèmes rénaux qui reflétaient justement des difficultés à trouver sa place.


Par la suite, la maladie de Loulou a hélas fini par l'emporter, mais seulement six ans après le premier diagnostic le condamnant à une mort soudaine ! Il n'y avait alors plus rien à faire, car non seulement ses reins ne filtraient plus rien (les valeurs sanguines avaient atteint des proportions dépassant la compréhension de la médecine), mais ils avaient également tellement grossi qu'ils comprimaient les autres organes. Et en plus de cela, une pancréatite avait été diagnostiquée…


En attendant, l'adorable matou a mené une très belle vie, mangeant toute la nourriture qu'il désirait, y compris de la viande rouge (qui était pourtant vivement déconseillée par les vétérinaires, car mauvaise pour sa maladie), et vivant comme un chat en pleine santé, courant, jouant, sautant, ronronnant, et ce jusqu’à la veille de son décès… Il a même conservé ses éternels 6,4 kg jusqu'à son dernier jour. Le seul signe visible de sa maladie étaient ses yeux tirés.


Il a également eu l'occasion de se guérir de ses blocages. En effet, il a su trouver sa place dans la société, charmant tout le monde sur son passage, faisant couler beaucoup d'encre autour de son histoire (notamment dans un livre), et gravant un souvenir ineffaçable dans le cœur des gens qui ont pu croiser son chemin.


Merci à tous les vétérinaires qui se sont occupés de lui, y compris pour son départ… Merci en particulier à ce vétérinaire d’avoir fait le trajet de cent vingt kilomètres pour venir l’endormir chez lui à minuit.


Loulou était un chat qui souffrait d'insuffisance rénale.


Lorsqu'il avait cinq ans, les vétérinaires ne lui avaient donné plus que deux à trois mois à vivre, pour autant qu'il suive un régime strict, avec de la nourriture spéciale pour chat malade, ainsi que beaucoup d'autres précautions. En effet, seulement environ cinq pour cent de tissus rénaux fonctionnaient encore...

Trois vétérinaires avaient apporté ce diagnostic, ainsi que l'équipe du Tierspital à Berne.


Toutefois, grâce à une rage de vivre, et quelques traitements énergétiques réguliers, la maladie de Loulou s'était mise en veille. Certes, ses reins étaient toujours sensibles et d'une taille anormalement grande pour un chat (allant jusqu'à atteindre 8,5 centimètres de diamètre chacun !), mais ses valeurs sanguines étaient tout à fait satisfaisantes et correspondaient à celles d'un chat en bonne santé, comme si ses reins filtraient parfaitement bien.


Une vie passée avait également été traitée, montrant Loulou, déjà en tant que chat. Suite au décès de la propriétaire de l'animal, le mari avait cessé de s'occuper du félin et s'en était même pris à lui physiquement, lui assénant un coup fatal sur la tête...

L'âme de Loulou avait imprimé qu'il n'avait pas sa place dans la société, ou, dans ce cas précis, dans la famille. D'où ses problèmes rénaux qui reflétaient justement des difficultés à trouver sa place.


Par la suite, la maladie de Loulou a hélas fini par l'emporter, mais seulement six ans après le premier diagnostic le condamnant à une mort soudaine ! Il n'y avait alors plus rien à faire, car non seulement ses reins ne filtraient plus rien (les valeurs sanguines avaient atteint des proportions dépassant la compréhension de la médecine), mais ils avaient également tellement grossi qu'ils comprimaient les autres organes. Et en plus de cela, une pancréatite avait été diagnostiquée…


En attendant, l'adorable matou a mené une très belle vie, mangeant toute la nourriture qu'il désirait, y compris de la viande rouge (qui était pourtant vivement déconseillée par les vétérinaires, car mauvaise pour sa maladie), et vivant comme un chat en pleine santé, courant, jouant, sautant, ronronnant, et ce jusqu’à la veille de son décès… Il a même conservé ses éternels 6,4 kg jusqu'à son dernier jour. Le seul signe visible de sa maladie étaient ses yeux tirés.


Il a également eu l'occasion de se guérir de ses blocages. En effet, il a su trouver sa place dans la société, charmant tout le monde sur son passage, faisant couler beaucoup d'encre autour de son histoire (notamment dans un livre), et gravant un souvenir ineffaçable dans le cœur des gens qui ont pu croiser son chemin.


Merci à tous les vétérinaires qui se sont occupés de lui, y compris pour son départ… Merci en particulier à ce vétérinaire d’avoir fait le trajet de cent vingt kilomètres pour venir l’endormir chez lui à minuit.