Soins énergétiques à distance
Chrystel Rieder et Nathalie Hirt
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Sensibilité animale

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Éléonore, la vache qui a évité l'abattoir
(communications et soins énergétiques)

Un couple de paysans fait appel à mes services car Éléonore, l’une de leurs vaches, est tombée et ne se relève plus malgré leurs efforts.

Étant donné que je devais entrer en séance dans les cinq minutes, j’ai dit à la fermière que malheureusement, je ne pouvais pas m’occuper de son animal tout de suite, mais que je la rappelais sans faute dès que ma séance était finie, environ trois heures plus tard.


Après avoir raccroché le téléphone, tandis que j’étais en séance avec ma patiente de la journée, Éléonore a fait son apparition dans la pièce… Je pouvais la voir comme si elle était devant moi, aussi distinctement que ma patiente qui était allongée sur la table !… Éléonore me dit qu’elle est tombée car elle ne veut pas aller à l’abattoir. J’explique à la vache que je ne peux malheureusement pas la traiter tout de suite puisque je suis en séance, mais que dès que j’aurai fini, je me reconnecterai à elle pour lui donner toute l’attention qu’elle mérite.


Une fois la séance finie, je reprends donc le téléphone pour rappeler la propriétaire de la vache. Je commence par lui demander si Éléonore est bien une vache de telle couleur (je décris la vache que j’ai vue apparaître dans ma pièce de travail). La fermière, surprise, me confirme que oui, cette description correspond exactement à Éléonore.

Je poursuis donc le téléphone pour lui donner le compte rendu :

- Éléonore m’a dit qu’elle est tombée et ne veut pas se relever parce qu’elle ne veut pas aller à l’abattoir.

- Je ne comprends pas le sens de votre vision, me répond la fermière, car pour le moment, elle n’est pas du tout destinée à aller à l’abattoir dans un futur proche.

Je me reconnecte alors à Éléonore, tout en gardant la propriétaire en ligne. J’explique à la vache ce que la fermière vient de me dire, et elle me répond :

- Oui, mais ils m’ont changée d’enclos.

Je demande alors à la femme :

- Est-ce que Éléonore vient de changer d’enclos ?

- Oui, en effet, me répond la fermière, car de nouvelles vaches sont arrivées, et il fallait faire de la place.

À ce moment précis, Éléonore entre en communication avec moi et me dit que cet enclos est celui juste avant l’abattoir…

La fermière me confirme qu’effectivement, d’autres vaches ont récemment été emmenées depuis cet enclos pour partir à l’abattoir…

La femme me demande :

- Est-ce que Éléonore va se relever ? Car le vétérinaire est venu et il n’a rien trouvé qui pourrait expliquer sa paralysie.

Je me reconnecte à la vache, et la réponse est immédiate :

- Oui, bien sûr, je vais me relever !

Je transmets donc le message à la propriétaire, qui attend avec impatience que cela se produise.


Deux jours plus tard, la vache ne s’est toujours pas relevée, malgré le nombre incalculable de soins et de communications effectués. Lors du troisième jour, suite à un téléphone avec la propriétaire, je décide de me rendre sur place.


Une fois arrivée, je me trouve donc face à ma patiente bovine. Toutefois, n’ayant aucune formation dans la médecine vétérinaire, je ne sais pas comment m’y prendre ni quoi faire pour aider cette vache à se relever. Alors je n’écoute que mon cœur, et je lui demande de prendre une bouchée de foin pour se redonner des forces et essayer alors de se relever.

La réaction est instantanée, et Éléonore prend immédiatement un peu de foin dans sa bouche, puis pousse sur ses pattes pour tenter de se remettre debout. Mais malgré tous ses efforts, et toutes mes tentatives d’encouragement, rien n’y fait, elle ne parvient pas à se relever…

Étant donné que toutes nos tentatives échouent, je finis par dire au revoir à Éléonore, les larmes aux yeux, triste que cela ne donne rien…

Ce jour-là, j’ai regretté que cela était une période très difficile financièrement pour moi, car si j’avais eu suffisamment d’argent, j’aurais acheté cette vache afin de la faire endormir paisiblement…


Le lendemain, déçus que mes soins n’aient pas donné les résultats escomptés, les propriétaires rappellent le vétérinaire, afin d’essayer de relever Éléonore à l’aide d’une machine, mais cette dernière ne tient pas debout toute seule…

Alors ils décident de l’abattre…


Je n’étais pas au courant de l’heure à laquelle le vétérinaire allait abattre l’animal, mais à l’heure exacte où cela se produit, je sens la présence d’Éléonore dans mon appartement, et je lui dis ceci :

- Si je sens que tu es là, c’est que tu es morte…

- Oui, en effet, me répond la vache. Je t’ai menti concernant le fait que j’allais me relever, alors que je savais que cela était impossible. Mais si j’avais dit la vérité, ils m’auraient envoyée à l’abattoir, et je ne voulais pas être mangée.

Nous discutons ainsi de deux ou trois choses. Notamment, Éléonore me dit :

- Le fermier est très fâché contre toi, parce qu’il considère qu’à cause de toi et du non-résultat attendu, il vient de perdre une vache, et il te rend responsable de cette perte pécuniaire… Mais moi, je te suis reconnaissante de m’avoir fait confiance, car grâce à toi, j’ai évité d’être mangée.

À la fin de la discussion, Éléonore part vers la lumière…


Deux heures plus tard, le propriétaire m’appelle pour la première fois (car jusque là, j’avais toujours traité avec son épouse), pour me dire ô combien il est en colère et qu’il fait bien de ne pas croire à ce genre de sottises. Dans la discussion, il me dit avec un ton de reproche que si je lui avais dit dès le premier jour que Éléonore n’allait pas se relever, il aurait pu l’emmener à l’abattoir. Il m’indique aussi que lorsque le vétérinaire l’a abattue, il a constaté qu’il ne restait plus aucune partie mangeable en elle : tous ses muscles étaient gorgés d’eau et parfaitement impropres à la consommation ! Et apparemment, malgré ses vingt-cinq ans d’expérience, le vétérinaire n’avait jamais vu cela…


Cette histoire est une histoire vraie, telle que je l’ai vécue.



Depuis ce jour, j’ai passé environ deux ans sans pouvoir manger de la viande, car je venais de prendre conscience que lorsque nous consommons un bout de viande, nous ne nous posons pas ou rarement la question de savoir ce que l’animal ressentait. Et très fréquemment, nous oublions même qu’avant d’être un steak sur notre assiette, ce bout de viande était un être vivant, qui ressentait les mêmes émotions que vous et moi, qui avait envie de vivre, de courir dans la prairie, de léchouiller son veau… Et qui avait juste envie d’avoir le droit à une existence respectée.


Je n’ai pas envie de juger, ni de critiquer les personnes qui mangent de la viande, car même si cela est rare, il m’arrive d’en manger moi aussi. Ce que je trouve dur est la souffrance de l’animal dans certaines conditions d’élevage, ainsi que certains traitements dans les abattoirs…

Tout simplement, si, à l’aide d’une histoire comme celle d’Éléonore, il est possible d’ouvrir ne serait-ce qu’une ou deux consciences, alors je me réjouis de me dire que la machine est en marche. Il ne s’agit pas toujours de passer de « tout » à « rien » et d’abolir instantanément tout produit animal de son assiette. Mais le fait de prendre conscience, lorsque l’on mange de la viande, que cet être était vivant et avait des sentiments, peut déjà permettre, dans un premier temps, de remercier cet animal, et de lui souhaiter le meilleur pour la suite.